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Un vol inexpliqué

Publié le 26 nov. 2012 à 14:28 ♦ Mis à jour le 10 déc. 2012 à 13:17

Dans la ville d' OSLO en Norvège, le 1 janvier 1999 le  musée Lockas a été combriolé. Plus de sept kilos de diamants les plus précieux ont été dérobés. La valeur de ce vol a été estimée à plus de 7 000 000 euros. La police a mis toutes les unités en place mais  malgré ce dispositif rien n'a été trouvé sauf un petit boitier. La police scientifique  a essayé de chercher une entreprise pouvant l'avoir fabriqué mais elle n'a rien trouvé.La police a alors cherché à quoi ce boitier avait pu servir. Après quelques recherches les policiers ont découvert que grâce à ce boitier le voleur a detruit le système électrique de la banque pendant quatre heures. Mais aucune piste n'a été trouvée. Alors l'inspecteur Smis a été appellé et en observant de plus près, l'inpecteur Smis a découvert l'enprunte digitale du voleur. Il a cherché dans l'ordinateur de police. Après quelques recherches, l'inspecteur Smis a déclaré qu'il s'agissait de Georges de Norvège.

En fouillant son domicile ils ont trouvé un post-it avec un des diamants volés.

Les enquêteurs ne sont pas au bout de leurs peines. C'est une enquête difficile qui les attend!

Le crime anonyme

Par Remi CAUBELPublié le 21 nov. 2012 à 21:26 ♦ Mis à jour le 26 nov. 2012 à 14:21

C'était un soir de 25 décembre, dans une maison où la fête faisait un tel vacarme que personne n'entendit la bataille entre deux personnes à l'étage d'en dessous. Personne n'entendit les cris, les coups de feu et le bruit des vitres cassées. Quelques heures plus tard, le silence s'imposa, la fête était finie.

Le lendemain, un feu fut signalé dans la maison où il y avait eu la fête la veille. Les pompiers intervinrent et découvrirent du sang sur le sol. Le meurtre était maintenant découvert !

Le détective Monsieur Lisper fit son apparition. Il commença son enquête à l'aide de la police scientifique. Après plusieurs analyses ils en conclurent que le sang appartenait à Monsieur Ridge, un des convives de la fête. Quelques secondes plus tard, on retrouvait le corps de la victime à la décharge avec toutes les armes du crime : balle d'arme à feu, coup de couteau, verre cassé.

Quelques jours plus tard, Monsieur Lisper trouva une piste avec six suspects : la femme de la victime Madame Ridge, son ex-femme, deux voisins Monsieur et Madame Ritenbird et deux autres voisins Monsieur et Madame Mensa. Tous étaient présents à la fête.

D'après certains témoins, l'ex-femme serait innocente car personne ne l'a vu descendre à l'étage où a été commis le meurtre.

Il reste encore cinq suspects que Lisper va rapidement interroger. Mais  dans cette périlleuse enquête le détective n'est pas au bout de ses surprises.

Rémi CAUBEL

La maison hantée

Par REMI SECCHIPublié le 19 nov. 2012 à 13:58 ♦ Mis à jour le 25 nov. 2012 à 21:38

Un soir de pleine lune, la famille Jeune alla sa coucher. On entendait les loups qui criaient dans la forêt lointaine. Madame Jeune se leva pendant la nuit pour aller boire un verre de lait. C'est à ce moment-là qu'elle fut surprise par un homme habillé en noir. Tout à coup, il s'avança vers elle et il se jeta dessus. Il arracha un morceau de sa chemise pour le lui mettre dans la bouche afin de l' empêcher de crier. Il lui fixa les mains sur une chaise à l'aide de clous de la boîte à outils de son mari qui, pendant la journée avait réparé l'arrivée d'eau du robinet. Il prit l’économe et lui rasa ses cheveux, ses sourcils et ses cils. Il prit une petite cuillère et lui arracha les yeux puis les goba. Puis il prit une pince de la boite à outils de son mari et lui arracha toutes les dents avant de prendre le couteau à pain pour lui couper le haut du crâne et lui arracher le cerveau pour le lui manger. En entendant les cris de sa mère, la fille de la femme descendit à la cuisine avant d'apercevoir l'homme mystérieux. Elle vit sa mère ensanglantée puis, avant qu'elle pousse un cri strident, l'homme mystérieux la prit par derrière et l'empêcha de crier. Il la retint et l'égorgea. Il lui arracha le cœur et il la laissa mourir sans la torturer car il entendit du bruit et se sauva.

Le lendemain matin, tout le reste de la famille descendit déjeuner et découvrit la mère et la fille mortes mutilées. Leur père appela tout de suite la police. Cette dernière en conclut que c'était un meurtre horrible et les corps mutilés ne rendraient pas l'affaire facile.

Anne-Gaëlle FABRE et Inès VACARESSE

Le mystère du tableau

Par REMI SECCHIPublié le 19 nov. 2012 à 14:25 ♦ Mis à jour le 25 nov. 2012 à 21:34

En 1998, le mardi 19 décembre exactement, le journaliste Baptiste Kernom, rentre en salle de test pour faire un article sur un tableau. Vingt-cinq minutes plus tard, le rédacteur en chef Maxime Forle rentre dans la salle de test pour voir le travail qu'il a fait.  Mais ce qu'il y vit le fit bondir et pâlir. Il devint plus blanc qu'une feuille de papier car une scène macabre l'attendait.

Le journaliste était allongé par terre sans yeux... Le tableau que Baptiste Kernom analysait avait du sang lui sortant des yeux aussi… Il y avait du sang partout !!! Et puis la dame représentée sur le tableau souriait encore plus ou du moins c'était l'impression qui s'en dégageait. L'homme, affolé par cette scène, partit en courant pour aller au commissariat.

L'autopsie révéla qu'il s'agissait d'une mort inexpliquée. Le seul coupable serait le tableau, mais ce serait peu probable que ce soit lui qui ait tout fait tout seul. Effectivement on voit bien que les yeux du tableau ont été coupés aux ciseaux. C'était très mystérieux.  L'élucidation de ce mystère semblait improbable et  impossible.

Les enquêteurs commencèrent les recherches en 1999. C'était une enquête épineuse, digne d'une affaire de Sherlock Holmes. Le premier indice que les policiers ont trouvé sont les yeux !! Oui, ils les ont retrouvés dans un endroit qui rend l'enquête encore plus bizarre.  L'enquêtrice Miss Hanglade, fut ébahie par cela.

- Dans son estomac ? fut la première question qu'elle posa après avoir entendu le résultat des médecins chargés de faire l'autopsie du cadavre. C'est dégoûtant, ajouta-t-elle.

Théo JAMIN et Steve MARRO

Le meurtre masqué

Par REMI SECCHIPublié le 21 nov. 2012 à 21:31 ♦ Mis à jour le 25 nov. 2012 à 21:20

Chapitre 1

Le 18 mars 2012

Le soir du meurtre, Adeline et ses amis partent à la nouvelle discothèque à côté du «Plô». La discothèque se situe entre deux vallées et aux alentours d'une forêt.

Adeline et ses amis se retrouvent dans la discothèque quand elle a une envie pressante de fumer. Julien (son petit ami) l'accompagne fumer juste devant l'entrée de la discothèque.

Cela faisait maintenant un quart d'heure qu'ils étaient dehors. Tout à coup, une ombre mystérieuse passe… Ils se sentent surveillés ! Une ombre sort, mais d'un seul coup elle s'arrête !

Julien s'exclame :
- Adeline ! Tu as vu la même chose que moi ?
- Mais non c'est rien, c'est l'effet de l’alcool.

Puis une jeune femme sort de l'ombre.

Adeline, effrayée, voit Julien tomber à terre. En effet la fille, qui est sortie de l'ombre, assomme Julien avec une bière, puis sort un couteau de sa poche et le plante dans le cœur d'Adeline qui hurle de douleur. Elle est morte. Mais Julien a tout vu car il n'était pas entièrement évanoui !

Le lendemain, Julien, accablé, arrive affolé chez Mlle Bernat, célèbre détective privée. Il lui raconte la scène à laquelle il avait assisté. Julien lui demande d'enquêter personnellement sur sa petite amie car elle était une amie de la famille.

Après un mois d'enquête, les enquêteurs, y compris Mlle Bernat, se rendent compte qu'il y a un an jour pour jour le même meurtre s'était produit.

Quelle coïncidence...

Chapitre 2

Après une nuit blanche de réflexion, Mlle Bernat, se reveille tout doucement et aperçoit sous la porte une enveloppe noire portant l'inscription «ATTENTION !!!». Axelle (Mlle Bernat) prend l'enveloppe et l'ouvre après un quart d'heure d'attente...  La lettre est tapée à l'ordinateur, pour ne pas voir les empreintes. En voici le contenu : «N'approfondissez pas dans cette affaire sinon DANGER DE MORT».

Axelle se moque de cette lettre, pensant que c'est une blague des journalistes pour voir sa réaction ! 

Au début de l'enquête, elle a interrogé deux amies de la victime surnommées Océane et Lisa. Elles étaient en train de danser lors du meurtre d'Adeline et ont expliqué avoir entendu deux cris stridents.

Julien, le petit ami, raconte à son tour aux enquêteurs le crime :
-J'ai vu la scène du crime mais je n'ai pas vu la personne car elle portait une cagoule, ce que je peux vous certifier c'est qu'il s'agit d'une femme aux cheveux mi longs, lisses et au regard perçant.

Adeline BELUGOU, Axelle BERNAT et Justine BONNAFE

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